jeudi 19 avril 2012

Pour les droits civils...Les jeunes s’engagent



http://www.pauljeanrico.blogspot.com/
 



                                             «...En 1995 La République d’Haïti possédait 800 chambres d’Hôtels ...et recevrait 135.000 touristes pour une recette de 28 millions de dollars. Pendant que la République Dominicaine possédait 22.000 chambres d’Hôtels ; recevrait 1.3000.000 touristes pour une recette de 724 millions de dollars ;
• « En, 2006, La moyenne annuelle des investissements privés était de 100.000.000 USD en Haïti, alors qu’en République Dominicaine elle était de 2 milliards. » ;
• Le Tourisme est une Entreprise Transversale englobant l’ensemble des éléments de l’économie mondiale. Selon le Réveillez vous du 22 aout 2005 : « l’industrie du tourisme englobant pèle mêle, hôtels, villégiatures, compagnies aériennes, agence de voyages et bien d’autres prestataires de services rapporte a l’échelle planétaire plus de quatre milles milliards de dollars par an. ‘’. Aujourd’hui, je suis certain que les chiffres ont évolué puisque : « de 600 millions de touriste estimé en 2005 le chiffre est passé a 922 en 2008 », d’après l’OMT, baromètre du tourisme, de l’OMT du tourisme mondial vol. 7, No 2, juin 2009, p.3. Pourtant Haïti pays le plus pauvre de l’Hémisphère nord ne le profite pas pour son accroissement économique. A preuve : « contrairement a Porto Rico, République Dominicaine et cuba qui ont accueillie respectivement 4 ; 3.9 et 2.3 millions de touristes en 2008, soit les meilleures performances de la caraïbe. Il n’a reçu que 301.161 milles touristes et 482.077 milles croisiéristes à Labadie. » ;
• En 2009, L’exportation de la république Dominicaine était de 600 Millions de Dollar US selon les sources officielles. Montant que le ministre de l’Economie, de la planification et du développement de la République Dominicaine d’alors, Temistocles Montas, a estimé supérieur à 1 milliards de dollars US ... »

12 janvier 2010 la terre a sombre entrainant le désombrement de tous les symboles de nos institutions étatiques, religieuses et civiles. Le chaos survint. Et dans les profondeurs de ce chaos le fossé entre l’homme Haïtiens et ses droits sociaux et culturels s’élargit. Tout est à refaire. Le défi de la nouvelle Haïti, une Haïti basée sur les droits socio-économiques et culturels, s’impose plus difficile.

Il reste clair que dans la noirceur de cette difficulté, la nouvelle Haïti est atteignable et faisable. Et que l’impossible est possible autant que la volonté est manifestée. Pour ce le plus important est que nous nous engageons et définir comment devrait être cette nouvelle république. Ensuite quels rôles peuvent jouer les jeunes dans la construction de ce pays pour tous. Je vais à travers les lignes qui suivent étayer mes points de vue pour tenter d’apporter une réponse à ces questions.

D’abord ma vision de la nouvelle Haïti.
Je vois une Haïti fonctionnant 24 heures sur 24, très sécurisée et totalement électrifié avec voies secondaires dans toutes les compagnes.
Je vois une Haïti basée sur la formation de la jeunesse, l’opportunité et l’ouverture égale pour tous sans discrimination de couleur, de moyens et d’origine.
Je vois une nouvelle république haïtienne avec des Haïtiens fier maitrisant les technologies, éduqués, visionnaires et dynamiques.
Je vois une Haïti classée pays ayant le plus grand nombre d’entrepreneurs-leaders inspirant le monde et ayant le plus haut taux de croissance socio-économique et éducatif.
Je vois une Haïti avec des Haïtiens doté de grandes formations civiques, aimant et respectant le terroir, les normes et les principes Haïtiens.
Je vois une Haïti mères de toutes les nouvelles théories et stratégies de développement économiques efficace et efficiente découlant de réflexions, idées, études et imagination de jeunes chercheurs ,spécialistes, techniciens Haïtiens accroché a la lecture, la recherche ,les réflexions et le partage de leur expérience et expertise.
Je vois une Haïti avec des avancées technologiques, techniques et infrastructurel adaptée à la vision et à la réalité Haïtienne conformément a nos moyens et a la sauvegarde de notre autonomie.
Je vois La magie Haïtienne rencontrer son âme sœur la science et se fusionner. Le peuple ami du savoir, le niveau de l’enseignement public par rapports au privé reste, malgré tout, identique. Les profs bien rémunérés. Le niveau de vie du peuple semblable a celle de l’élite.
La société recherchant le savoir réel et altruiste. L’instruction pour la masse dans laquelle résident le développement et l’équilibre de la société pris en charge.
L’UEH présent sur tout le territoire et des universités et écoles professionnels privés de standard dans toutes nos communes.
Je vois une Haïti possédant une école qui n’enseigne plus une éducation importe mais en développe une conformément a sa réalité.
Je vois une Haïti ou l’élite et les chefs d’états n’envoyant plus leurs enfants étudier a l’étranger.
Je vois une Haïti moderne, inclusive et prospère résultant d’un système adapté basé sur la valorisation de l’être, la moralité, l’environnement, la protection de l’environnement, la liberté de la personne, l’amour du terroir, la créativité, l’autonomie, la valorisation des ressources locaux, de la lecture, de la culture, de l’art, de l’artisanat et sur le développement des caractéristiques de gagnants.
Je vois une Haïti permettant à tout un chacun de planifier et se canaliser en fonction de ses potentialités, de son projet de cheminement scolaire, professionnel et d’avenir.

Quels est le rôle de la jeunesse dans la construction de la nouvelle République. Pour les droits socio-économiques et religieux dans la nouvelle république les jeunes s’engagent à jouer des rôles actives dans divers et tous les secteurs de la vie haïtienne.
Selon des chiffres avancé en fonction d’une enquête dans Haïti ,bilan commun de pays, produits par les nations unies en 2000 et édité par la bibliothèque nationale d’Haïti , au moments de cette enquête la moitié de la population haïtienne est âgée de moins de 20 ans,40 % de moins de 15 ans.
Aujourd’hui selon les dernières statistiques, 65% des 10 millions d’Haïtiens sont des jeunes. Malheureusement la formation techniques et professionnelle est sous évaluée et non valorisée, Bien que le taux de diplômassions est très faible. On évalué a 100 milles le nombre d’étudiants haïtiens, on compte 60.000 en Haïti ; 22.000 en république Dominicaine et le reste dans les autres pays du monde. Pendant que plus prés de nous la région de proclamama en république dominicaine possède à elle seule 40.000 étudiant.
Est-ce des raisons pour dire que la jeunesse n’est pas en mesure ? Non, au contraire un argument pour vous dire qu’il faut être optimiste, puisque ,25 ans de cela la république Dominicaine était loin d’être comme nous sommes Aujourd’hui, nous en avions beaucoup plus par rapport a eux. Et c’est également une manière de renouveler ma confiance en la jeunesse haïtienne ,de loin plus forte ,déterminée et dévoué pour le développement de leur pays que leurs voisins dominicains.
Cependant, pour y arriver a une implication efficace de la jeunesse en vue de cette nouvelle Haïti il est impératif que les jeunes se regroupent, s’informent, se forment et définissent les priorités sous la supervision et la direction d’adultes avisés, prudent et jeunes éclaire et clairvoyant.
La jeunesse doit être l’objet d’une formation d’initiation à l’entreprenariat ,d’une initiation a la lecture, a l’étude et a la recherche orientée vers l’autonomie et le développement de leur sens critique pour la mise en valeur de leur talents , l’expression et la matérialisation de leur vision en vue de l’émergence d’une classe de jeune entrepreneur-leader.
Il faut également le développement de l’esprit coopératif, de la coopérative et l’ouverture de l’accès au crédit. Il faut surtout encourager le commerce équitable, le social business et la création de petite et moyenne entreprise après analyse de clés du succès et facteurs stratégiques de risques.
L’entreprenariat, est aujourd’hui considère comme un antidote a la pauvreté, un incubateur et un catalyseur de richesse et de développement. Et les petites et moyennes entreprises occupent une place de choix. Je vais vous conduire au Québec.
Selon une étude du ministère du développement économique, de l’exportation et de l’innovation canadien (MDEIE) paru en 2006 : en 2003, 70,3% des entreprises engagent moins de 5 employés, 19,5 % entre 5 et 19 employés, 5,8 % entre 20 et 50 et 3,2% entre 50 et 200. Ces entreprises ont assuré 54,1% des emplois pour l’ensemble des secteurs. Et d’après une autre étude paru, en 2004 plus de 7.000 projet d’entreprises réalisés par près de 200.000 jeunes québécois ont crée des milliers d’empois et générer plus de 51.millions de dollars de chiffres d’affaires. 26,7 % d’eux sont dans l’exportation de leur bien et services.
Il faut donner à la jeunesse du même coup et à l’intérieur même du civisme et de l’amour de la patrie le sens et le gout du bénévolat. Nous pouvons constater que dans tous nos projets visant le développement d’Haïti une grande partie des budgets réservés a la main d’œuvres. Et beaucoup de projets de millions pour des travaux salutaires à notre vie en société.
Imaginons qu’au moment de la mise en chantier du pays les jeunes ont déjà en eux l’amour du pays, sont passionné de son développement. Et en effet sont disposés et disponibles a travailler pour le bien être collectif.
Pour l’éducation pour tous, les jeunes qui sont formés et instruits doivent s’engager à échanger leur savoir avec ceux qui ne le sont pas. Et qu’ils fassent l’école en dehors de l’école tout en participant au combiste de construction de la nouvelle république. Ceux qui en ont des aptitudes doivent sans peur, crainte et discrimination embrasser leur carrière artistique, professionnelle, technique et artisanale.
Une force publique visant la sécurité du territoire et la protection des forets doivent être créée. Et les jeunes doivent-être obliger d’y intégrer s’il n’accepte de faire du bénévolat dans les travaux de construction pour passer entre 6 et 24 mois après avoir prirent les formations nécessaires. Cette même force servira pour aider la population en cas de catastrophes naturelles, de désastres et autres.
Les jeunes de la force de sécurité nationale doivent participer à la création de forets d’arbres fruitiers. Et la population en général, les jeunes et enfants en particuliers doivent s’engager dans la protection et la gestion de leur milieu de vie.
La jeunesse avec le support de l’état, a travers la mairie, le ministère de l’environnement ; de l’agriculture et de l’éducation, doit entretenir ces campagnes de reboisement et contrôle l’abattage des arbres. Il intervient dans les bidonvilles, dans les montagnes, au bord de la mer… pour détruire les constructions anarchiques. Et instaurer un plan de construction moderne adaptée a chacune des zones. Plan qui consiste en la création d’appartement par le secteur privé, dans des zones fixés par l’état et suivant le plan établit par l’Ispan .ainsi que d’édifices artistiques, des musées, salles de spectacles, d’exposition, jardin zoologique ; botanique… dans les cotes maritimes des cités.
Apres avoir combattu la désertification urbaine, Le jeunesse devrait combattre l’insalubrité urbaine. Pour rendre la mer poissonneuse, la pèche sera contrôlée et l’érosion combattue. Le drainage, l’entretien du drainage, la mise en disposition de l’eau ; une conduite des eaux de pluies, la gestion, la transformation et le recyclage des ordures et détritus sont requis pour combattre cet impact négatif sur la qualité de vie de la faune et de la flore qu’est l’insalubrité urbaine.
La jeunesse doit entamer une démarche pour L’identification des zones a hauts risques : la et l’Aménagement technique et structurel de ces zones en vue de les debidonviliser, les reboiser, les nettoyer et les développer. Ainsi que valoriser la pèche, l’artisanat et la nature
Pour la collecte des ordures : un circuit de ramassage, des points publics de ramassage, de traitement et des lieux de disposition seront fixé par des techniciens du ministère. Des dispositions pour les eaux usées – réseau de collecte, fosses septiques, unité de traitement, exutoire principal, point de rejet, latrines publics, lieux de disposition des excrétas.
Avant même d’entreprendre l’aménagement tout travaux par l’état des recrutements devraient être fait a conditions de donner un quart de ses heures de travaux comme service rendu a la communauté.
Secteur privé des affaires devrait encadrer et inspirer les jeunes par leur monitoring pour créer de grandes entreprises pouvant répondre aux besoins de la population et générer des revenus aux et taxes a la communauté.-
Les jeunes dans les vacances doivent accepter de travailler parfois comme bénévole, d’autres fois comme salariés dans La construction d’institutions d’enseignements et l’exécution des projets de logements.
Agriculture
Ils participeront au développement de techniques et la recherche de connaissances nécessaires en vue de fournir des ressources et des connaissances indispensables aux différentes communes Sport, artisanat, art
Le sport, l’artisanat et l’art devraient être enseigné et développer. La rentabilisation de l’art, du sport et de l’artisanat serait un moyen pour garder les biens les gens dans leurs communes et développer de nouveaux moyens de développement économique pour que les citoyens puissent vivre normalement et confortablement dans les autres communes. Ainsi la richesse en grand R circulera dans le nord d’Haïti.
La jeunesse doit contribuer avec leur créativité, leur savoir et leur force sans laisser leur esprit créatif et leur imagination a la construction des centrales téléphoniques et des stations émettrices de TV-Radio. Et le développement des centres culturels ; théâtre ; cinéma ; discothèques ; centre de jeunes ; bibliothèques, night club, musées, salles de spectacles et de conférences, Zoo. Jardin botanique, parcs et terrain de jeu, équitation, pistes et pelouses, terrains sportifs, lieux de cultes. Infrastructure
Les jeunes devrait identifier et signer des pétitions pour designer certaines villes comme patrimoines historiques. Les maisons non encore reconstruites de l’époque coloniales et ou presque garderont le modèle colonial et les maisons déjà reconstruites seront modernisé. Ils stimuleront la décentralisation et s’engageront à combattre l’explosion démographique
L’éducation, ou l’instruction pour dire juste, doit être développée en fonction des besoins actuelles et de l’établissement d’une pérennité dans la gestion et la continuité du développement de tous les aspects visés par le plan et conforme a la réalité socio-économique. Tout en faisant des projections pour l’avenir.
Les sciences les arts, le sport et l’artisanat serait introduites dans les institutions d’enseignement scolaires. Et les élèves obligatoirement doivent choisir une ou des disciplines selon leurs aptitudes et leurs dispositions. Des écoles et université comme partout dans les grands pays du monde devraient vu le jour sous le couvercle d’un partenariat public-privés. Ces institutions institutionnels porteront le nom de garderies, d’écoles maternelles ; primaires ; secondaires, centre universitaires, centre professionnels. Et seront financé par l’état et par le secteur privé.
Bien qu’une bonne instruction ; une bonne alimentation et du sport pourrait garantir la santé. La médecine traditionnelle ou moderne, est indispensable et doit être pris à cœur. Des centre de premiers soins de proximités, dispensaire, clinique, hôpital et centre de protection maternelle doit être un peu partout dans les villes et dans les sections communales. Et des jeunes doivent accepter de se former dans ces disciplines après qu’on ait identifiées en eux des potentiels.
Voila en gros comment les jeunes devraient s’engager et ma vision de la nouvelle Haïti.

 Texte de Mompremier Job Peterson Sénateur du département du Nord au parlement de la Jeunesse, Promoteur de Fraternité Group, Président de FRENAGI, Vice-Président du Club Entrepreneurial Accès Jeunes du Cap-Haitien, Tresorier de l'Association des Clubs Entrepreneuriaux d'Haiti (ACEH))
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