mercredi 7 mai 2014

L’argent, l’éducation, lequel reflète une meilleure image sociale?


A la montée de l’histoire, l’interdépendance humaine revête à chacun une liberté, un droit. Celui de procéder  à des échanges  aux fins de pouvoir subvenir à des besoins naturels et sociaux.
La coutume contenait des rythmes accédants se faisant. Par exemple : « Riz contre pois ». Par conséquent ; des monnaies liquides et de pièces  ne brulaient pas encore la gravité d’échange, l’homme, jadis ne se contentait que d’une méthode très restreinte celle su-citée. C’en était un moyen éducatif de pouvoir comprendre qu’il faut s’entendre sans se procurer l’idée de donner quelques choses qui soient représentatives soit par une valeur numérique ou par sa typologie métallique (pièce d’or, de diamant, d’amarrions, de saphir, etc.) et un moyen éducatif également de pouvoir conserver l’élément échangé
Aujourd’hui, par éducation, technologie atteint son paroxysme, on arrive jusqu'à favoriser l’échange par un type de monnaie « monnaie scrupuleux ou chèque banquier » ; par éducation, l’homme crée moyen d’aborder  la manière de son utilisation, sa manifestation et sa maitrise. C’est normal que l’argent représente un pivot social dans son utilité, dans ce qu’il peut procurer à l’humanisation. Mais, ca reste et demeure encore au moyen de l’éducation.
La mère qui n’a jamais touchée ou assise sur un banc d’école n’est pas, certainement, détenteur d’instruction ; elle n’est pas instruite mais savoir que son enfant a besoin d’être instruit est preuve son éducation, une éducation première. Ca retouche la nuance qui existe entre l’instruction  et l’éducation. L’instruction est achetable ce que l’éducation n’est pas.
Elle est plutôt innée, et acquise dans son amélioration alors que l’instruction n’est qu’acquise dans toute sa teneur. Ce qui définit encore que l’argent a sa limite ce que l’éducation n’a pas.
Un vieillard souffrant d’une infection pulmonaire le rendant presqu’asphyxié vit seul en compagnie d’un petit garçon dont il est un géniteur, ce vieillard ne s’avère pas nécessaire d’inscrire ce garçon à une école pour son instruction et l’amélioration de son éducation son défaut qu’il ne va pas dépenser toute son économie. Se rendant à l’hôpital, le docteur lui prescrit deux bouteilles sirupeuses dont l’une notifiée externe stomacale et l’autre interne. C’en est bien triste et choquante de la part de monsieur que sa situation devient  plus grave. Car, l’enfant ne savait pas lire qu’il a donné au vieillard le sirop externe pour consommation. Bien plus grave devient le cas et que l’argent économisé du vieillard ne pouvait  le guérir ni le procurer de la guérison sou peu.
Si l’argent est un besoin de l’homme, qu’il soit second par rapport à l’éducation et au fil du contexte et avec lucidité, on parviendra à récompenser l’échange éducative à l’améliorer l’homme sans prise monétaire.

Auteur : Joner Derifond, C’est un ami à moi qui a une vision des choses très différemment des autres personnes qui pensent le monde. Moi, je l’encourage en proposant à mes lecteurs de bien vouloir lire son texte.

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